Jeanne la femme de mon patron.

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Jeanne la femme de mon patron.Ceci est ma première histoire, donc ne tirez pas sur le pianiste…Il y a nombre d’années, j’avais réussi à trouver un job d’étudiant dans mon village. Par chance, le vendeur de vélos dans ma rue a bien voulu de moi comme apprenti mécano. J’avais tout juste 16/17ans à l’époque et étais toujours aux études dans une école de Liège.Le patron Jean et son épouse Jeanne tenaient ce commerce depuis des années et n’avaient pas d’enfants. Jean était quand même quelques années plus vieux que Jeanne. Comme tout commerçant, Jean travaillait beaucoup et de plus était assez sportif. Ceci l’amenait à profiter de ma présence à l’atelier pour aller voir les fournisseurs et faire ses randonnées cyclistes avec ses amis.Après quelques mois d’apprentissage, c’est à dire les mercredi après-midi et les samedis journées, j’ai commencé à me retrouver seul à la boutique tandis que Jeanne s’affairait dans la maison mitoyenne au commerce. Une baie permettant de passer d’une maison à l’autre sans soucis.Mon job était intéressant, je montais des vélos de toutes pièces du sur mesure en sorte. L’atelier était sur l’arrière du commerce et était très fort exposé au soleil, l’été c’était intenable. De ce fait j’étais souvent en salopette avec juste un boxer. Le tout bronzé comme une aspirine, corpulence mince pour 170 cm.J’avais effectivement remarqué que Jean étais plus occupé par ses affaires et son sport que par son épouse, mais à 16/17 ans à l’époque… Cela ne m’empêchait pas comme tout ado muğla escort de fantasmer sur Jeanne. Jeanne était châtain clair, presque blonde, cheveux mi-longs, corpulence fine d’environ 160 cm et de 55 kilos toute mouillée les yeux gris clairs, toujours souriante. Elle portait presque toujours des chemisiers et des jupes, jupes s’arrêtant au dessus du genou, parfois avec des collants, parfois sans. Manifestement elle avait une petite poitrine.Un mercredi après-midi, tandis que j’étais entrain de monter les rayons sur une jante, donc assis sur un petit tabouret très bas, Jeanne est passée dans l’atelier pour voir si je ne manquais de rien et tailler une bavette. Jean était parti et ne revenait que vers 1800 heures.Elle me posa quelques questions sur ma petite copine tout en restant debout devant moi, il est vrai que cette relation battait de l’aile, bref. Je remarquais bien que Jeanne était un peu nerveuse. Elle se dandinait comme si elle voulait me faire comprendre quelques ou me dire quelque chose. Elle blaguait, et d’un coup, du se rendre aux toilettes situées dans la remise derrière l’atelier. Elle passa donc devant moi et releva les bords de sa jupe en prémices de l’urgence… Gloups.Bon j’avais rien vu, mais imaginé beaucoup. Heureusement que j’étais et restais assis sur mon tabouret. Jeanne quant à elle assise aux toilettes n’avait presque pas fermé la porte et continuait à me parler de tout et de rien. Je devais être rouge pivoine à mon avis bien que je n’avais pas vue escort muğla directement sur elle. Ce mercredi là, je suis rentré chez mes parents la tête ailleurs. Vivement le soir.Je suis donc rentré, douché après le repas puis direction ma chambre pour mes devoirs. C’est avec les images de l’après-midi que je me suis mis sur mon lit et repensais au comportement de Jeanne. A cet âge on ne sait décerner le pourquoi d’un tel comportement, on fantasme beaucoup en espérant ceci ou cela…Toujours est-il qu’à force d’y penser, je bandais délicatement dans mon pyjama. Je m’imaginais beaucoup de choses comme un gamin quoi.Je me suis masturbé très lentement en imaginant caresser de mon gland les collants de Jeanne. L’idée me vint d’aller dans la chambre de mes parents et d’aller chipper à ma mère une boite de collants neufs.De retour sur mon lit, la séance repris, mais aidée par les collants qui me servaient comme un gant. Une bras dans chaque jambes du collant, je me caressais le sexe d’une main et promenais très maladroitement ma main gauche sur mon torse et la poitrine.Le contact du collant augmenta le désir, cette sensation du gant sur mes parties intimes me faisait penser aux caresses d’un partenaire, comme si cette main n’était plus mienne. Sentant le plaisir physique monter et voulant que mes pensées soient de la partie, j’ai ralenti mes caresses et pensé aux jambes gainées de collant de Jeanne, de sa jupe qu’elle a légèrement relevée devant moi et de l’entendre à quelques mètres muğla escort bayan de moi entrain d’uriner la porte légèrement fermée dans la remise.Torse nu sur mon lit dans le noir, ma porte verrouillée, complètement nu, les jambes grandes ouvertes, je me caressais les yeux fermés. A un moment donné, ma main gauche vient frôler mon téton. Bien que n’ayant jamais été attentif à lui au paravant, mon amie non plus d’ailleurs, la sensation du lycra sur la pointe m’électrisa d’un coup. Whaou.Je m’en étonne. Ma verge me fait mal, mais malgré cela je ne presse pas le mouvement. J’arrête de la caresser.J’allume la lumière de chevet et regarde mon sexe tendu, décollé de mon bas ventre. Je décide de le faire se gonfler un peu plus par petites saccades. Je regarde le méat bien ouvert. Je sens la chaleur monter. Les images de Jeanne tournent dans ma tête.J’augmente les pulsations, je sens la sève monter. Sans savoir pourquoi, je me pince légèrement la pointe du sein avec mon gant de lycra sans pour autant caresser ma verge tendue. Mes jambes se raidissent. Puis d’un seul coup la liberation. Un jet épais de ma semence chaude est éjecté du méat béant, puis un autre tout aussi crémeux et enfin un troisième jet plus timide. Houlà. Je m’étonne d’une telle abondance, jamais vu autant.Je ne sais résister à la tentation d’y toucher puis d’y goûter, une première quant à y goûter. Bof, c’est salé.Pendant mon éjaculation, je me suis imaginé plein de choses avec Jeanne, mais oserai-je les mettre à exécution, oserai-je les provoquer ou les subir? Vivement samedi ou mercredi me dis-je.Voilà, ici se termine le premier chapitre de ma première histoire. Je me réjouis de voir les commentaires. Ceux-ci m’inciteront j’espère à continuer mon histoire. Bonne lecture.

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