BEURETTE KEH

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BEURETTE KEHInvitésPosté(e) 18 novembre 2008Mes parents m’ont laissé, en proche banlieue de Paris, un petit immeubleau pied duquel se trouve l’épicerie dans laquelle ils ont passé leur vie.Cette boutique (comme la plupart) a été reprise par une famille marocaine,le père, la mère, une fille, Zita, et deux frères plus jeunes.Depuis quelques années, je vois Zita grandir et devenir une belle jeunefille.Pas de sorties, sitôt le lycée terminé elle est au travail au magasin. Sonseul divertissement semble être la lecture des magazines en vente, ce queses parents lui reprochent souvent.J’aime bien plaisanter avec elle, la complimenter, parler de ses études.Nous avons ainsi atteint une certaine connivence.J’occupe le deuxième étage, mes parents ayant gardé le premier, bienqu’ils n’y viennent jamais.Directeur de thèse, je travaille souvent chez moi, où je reçois pas mald’étudiants et ” d’étudiantes “, et de copines, étant célibataire etvolage !Vacances de Pâques. Dans le grand grenier, je cherche un dossier dans les archives que j’y ai installées.Zita y vient pour étendre le linge. Son père est au café avec ses copains,ses frères au centre aéré, sa mère sommeille dans l’épicerie désertée àcette heure.Je la charrie un peu, lui demandant si elle a un amoureux. Tristement,elle me répond, que jamais elle ne peut sortir, qu’elle n’a ni copine nisurtout de copain, qu’elle envie le mode de vie des autres filles qu’ellene connaît que par la lecture des magazines. Qu’elle envie ma liberté devie, les filles que je reçois et dont, depuis le grenier, elle a entenducertaines dans le plaisir.Elle s’est rapprochée de moi et, à ma grande surprise, elle me demande de l’embrasser. Elle a dû lire la technique car elle y va de bon cœur.Complètement collée contre moi. Son premier baiser, me dit-elle. Jecontinue de l’embrasser fougueusement et je commence à la caresser. Elleporte une robe longue bien fermée, à la marocaine, mais au travers dutissu je sens ses formes de jeune fille en pleine santé. Elle a des seinsbiens formés, hauts et fermes, de même que ses fesses. Je commence àrelever sa robe mais d’un seul coup elle me repousse et s’enfuit.Belle occasion manquée, mais elle a mis le feu…Le lendemain je guette sa montée au grenier et la rejoins. Elle s’excuse,disant qu’elle a eu tort, qu’elle en avait envie, mais qu’elle regrettecar elle ne pourra pas aller plus loin. Je lui explique que je connaisparfaitement les contraintes des jeunes filles de sa culture, mais quebeaucoup trichent et qu’un homme et une femme peuvent se donner du plaisir tout en respectant la virginité sacrée.Mon discours l’intéresse, elle ne pensait pas qu’un homme qui avaitbeaucoup d’aventures comme moi puisse se contenter d’une rencontre sans exiger la totalité. Je la prends dans mes bras et l’embrasse, de nouveau elle se laisse faire et très vite participe très activement. Je sens qu’il n’y a pas que moi qui ai le feu et qu’elle a très envie. Je lui caresse le mont de Vénus par dessus sa robe et elle écarte les cuisses pour me laisser agir et semble apprécier hautement. Elle me rend bursa escort bayan la pareille à travers mon pantalon.Je la pousse vers un vieux canapé remisé là, la fait asseoir,m’agenouille, relève sa robe, elle écarte les cuisses tant qu’elle peut.Elle a une toison très brune taillée très court et une fente ourlée dedeux lèvres bien fermées laissant à peine apparaître un petit bouton derose. Ma bouche fait son œuvre, suçant tout ce qui est suçable, léchanttout ce qui est léchable. Elle se tortille en poussant des petitsgrognements. Quand ma langue écarte ses lèvres et fouille la grotted’amour, elle met la main sur sa bouche pour amoindrir son cri. Sesmouvements saccadés prouvent que j’ai atteint mon but.Embrassades. Elle me remercie, m’invite à échanger nos places, ouvre mabraguette, sort l’outil et est un peu surprise car je ne suis pascirconcis, elle est habituées à celles de ses frères auxquels elle donnaitla douche quand ils étaient plus petits. Elle explore, manœuvrantdoucement, demandant mon approbation, puis l’approche de sa bouche, latouche un peu avec la pointe de sa langue (grâce aux courriers desmagazines, les filles, maintenant, connaissent bien la théorie sans avoirpratiqué), lèche le rebord, frotte un peu sur la pointe de sa langue etcomme je commence à bouger et à surbander, elle gobe d’instinct. Elle a la bouche très chaude et bien mouillée, elle s’y prend bien, suçant juste cequ’il faut. Je la préviens que je vais partir, elle me gobe encore plus,sans intention de me rejeter et je décharge en deux ou trois jetssublimes. Elle a avalé sans hésitation.Elle a peur que sa mère ne s’inquiète de son absence un peu longue : petitbisou et départ rapide.Je reste là, me posant des questions morales sur mon attitude vis-à-vis decette jeune fille. Après tout, je ne lui ai rien fait d’irréversible et decontraire à la morale à son âge. Elle a eu, je pense du plaisir, plus lasatisfaction de connaître la même chose que ses copines alors que pourelle, c’est interdit.Le lendemain, nous nous retrouvons dans les mêmes conditions.Elle offre sa fente à ma bouche, puis j’offre mon membre à la sienne.Plaisir alterné mais chacun y trouve son compte. Elle est un peu inquiète: il lui semble qu’elle m’offre moins que les autres filles que je reçois,et finit par avouer qu’elle a très envie de me sentir en elle, parderrière puisqu’il n’y a pas d’autre chemin possible. Est-ce que cela mesuffira ? Bien sûr, moi qui adore la petite entrée ! Rendez-vous lelendemain, mais dans mon appart.Elle est à l’heure, nous gagnons très vite la chambre, elle se débarrassede sa longue robe traditionnelle et offre pour la première fois son corpsnu à ma vue. Splendide, la peau mate, une fine musculature, des seinspetits mais très hauts et très fermes. Un petit cul musclé et d’un arrondisuperbe. Je lui fais des compliments qui visiblement lui plaisent. Elles’allonge sur le lit, je la rejoins, caresses, bises partout. Mes doigtsmassent son clito et parviennent à la faire jouir. Il faut abréger carelle a peu de temps, elle remonte ses cuisses, elle est escort bursa drôlement soupleet m’offre son petit trou, un peu plissé bien brun tout mignon. Mon désirest à son comble et vu la taille que j’ai atteinte elle va me sentirpasser. Je propose un préservatif mais elle a confiance et veut me sentir.Elle me dit du reste qu’elle s’est préparée avec un peu d’huile d’oliveparfumée comme elle a lu qu’il fallait faire. Je m’allonge sur elle ettrès vite je trouve le bon endroit. J’y vais tout doucement, m’inquiétantde sa souffrance mais elle est courageuse et décidée, serre les dents etfacilite l’entrée au maximum. Bien au fond ! Elle est plus étroite quebeaucoup, et j’adore. Je commence à aller et venir, très vite elle pige lemouvement et serre les fesses au bon moment. Elle est vraiment trèsmusclée et j’y prends un des plus grands plaisirs de ma vie. J’inonde sonpetit tunnel, elle a bien senti, ça coulisse facilement. Elle estcontente, elle se sent presque une femme, moi j’ai tiré un des meilleurscoups. Nous nous séparons très vite : à demain pour remettre ça !Raté ! Le petit frère s’est fait une entorse et ne va pas au centre aéré.Impossible de se revoir pendant les vacances.Le lycée repris, pas de possibilités de rencontres. Juin est là, je ne lavois que dans la boutique. Elle a bien travaillé et passe en terminale Savec des résultats excellents.Un soir, on frappe à ma porte, c’est Zita, elle est en larmes et trèsénervée. Sa mère lui a avoué qu’au mois d’août, pendant les vacances aubled, ils allaient la marier, que tout était arrangé. Elle est désespéréeet prête à tout. Je l’assure que je ne la laisserai pas tomber quej’allais essayer de faire quelque chose.Coup de fil à la collègue, ex-copine et militante féministe, elle met enbranle les relations et deux heures après, elle arrive. Une copine jugepour enfants a fait vite, elle a trouvé une association d’accueil.Le lendemain, je suis à la porte du lycée, j’explique la solution à Zita,qui accepte immédiatement avec soulagement. Elle mettra au grenier un sac avec les affaires, qu’elle pourra prendre, que je récupèrerai, etl’association la récupérera demain à la sortie du lycée.Le sac n’est pas bien gros ! Tout se passe bien. Zita m’embrasse, meremercie monte dans la voiture et part avec ma collègue. Destinationinconnue…Zita m’a appelé quelques jours plus tard, elle avait été prise en chargeet, pour l’été, gardait les enfants des participants à des stages sportifsen un lieu que même moi ne pouvais connaître, sécurité oblige.Grand drame dans sa famille, avec cris, pleurs, malédictions. Plainte à lapolice, sans suite.Zita les a appelés un soir, pour les rassurer et expliquer sa disparition,ce qui n’a fait que redoubler la colère de la famille.Elle a passé l’année dans l’internat d’un lycée, je lui ai fait passerrégulièrement un peu d’argent de poche. Quelques coups de fil pour donner son actualité. La Terminale marche bien. Elle est candidate à l’entrée en Math-Sup. Elle a découvert l’athlétisme lorsqu’elle gardait des enfants, l’été dernier, et commence à faire des performances bursa escort remarquables sur 800 mètres. Elle aura 18 ans en décembre prochain et ne craindra plus rien. Le bac s’annonce bien.Fin juin, coup de fil, le bac est terminé, elle va partir en stage d’étéavec des jeunes de nombreux pays, elle a trois jours de libre et veux queje la rejoigne.Je la retrouve à la gare d’une jolie ville au bord d’un lac célèbre. Elleest splendide ! Elle veut que nous prenions une chambre dans un hôtel avec vue sur le lac.Arrivés dans la chambre, elle se met nue immédiatement et m’invite à larejoindre. Pas de préliminaires, elle se met en position au-dessus de moiet guide mon membre vers sa fente. Petite résistance, je vois son visagegrimacer un instant puis se détendre, je suis bien au fond. Elle meregarde et me dit : “Je suis enfin libre.”Nous sommes restés comme cela très longtemps, elle provoquait desva-et-vient très lents et j’ai mis très longtemps avant de remplir sonpetit conin. Elle s’est écroulée sur moi et je crois que nous avons dormi.Elle a brandi la serviette éponge tachée du sang de sa virginité (comme onfait chez elle) et m’a dit : “Ce n’est pas toi qui m’a dépucelée, c’estmoi qui me suis dépucelée sur toi.”Elle compte bien profiter de son stage pour “s’éclater dans tous lesdomaines mais voulait avant me faire ce cadeau.” Nous ne sommes ressortis du lit que le lendemain à midi. Nous avons exploré toutes les positions et les possibilités de nos corps. Elle sait que le plaisir à la pénétration ne viendra que plus tard, mais le cunni et la masturbation la font jouir sans problèmes. Elle m’avoue avoir très fortement du désir depuis très longtemps, qu’elle satisfaisait en se caressant, mais qu’elle était malgré tout en manque d’homme. Elle allait se ratt****r !Nous avons fait des courses, lingerie, préservatifs, portable. Nous avonsdévoré un dîner sur une terrasse en bordure du lac. Puis nous avonsregagné le lit où nous avons recommencé jusqu’à plus soif. Jamais jen’avais pris autant de plaisir à continuer de caresser une fille et à lafaire jouir alors que mon désir était temporairement satisfait. Elle estvraiment très belle, finement musclée, des seins fermes avec des pointestrès tentantes, des cuisses longues et fines, une chatte de petite filleavec des lèvres complètement refermées, un cul musclé et succulent. Elle a une faculté de jouissance nettement au-dessus de la moyenne, et encoreelle débute.Le plaisir que je lui ai apporté, elle me l’a bien rendu, et dès que jepouvais de nouveau elle me faisait monter au ciel, mains, chatte, cul,bouche, seins, elle a tout essayé. Lorsque nous ne pouvions plus jouir,nous nous massions le corps à tour de rôle, pour notre plus grand bien. Samain s’est égarée entre mes fesses et, comme je la laissais faire, ellem’a demandé si les filles le faisaient aux hommes : “Pas toutes”.Plusieurs amantes me l’avaient fait, mais sans aller très loin, elle vajusqu’au bout et réussit à provoquer en moi une onde de plaisir biendifférente de la décharge.Séparation. Je lui souhaite de bien en profiter, en lui recommandant deprendre des précautions. Mais au fond de moi, je suis un peu jaloux deceux qui l’auront, c’est la première fois que cela m’arrive.Retour sur Paris, je ne fais que penser à elle, et si j’étais amoureux ??

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